Faisons du chien le meilleur ami de la propreté

Par
Philippe Châtaignier


"Et crottes alors !"                                  


"Qui
n’a jamais pesté contre les chiens en marchant dans une crotte ou en
constatant un espace vert public souillé ? En effet, la pollution
animale représente une des sources majeures du mécontentement des
piétons. Au-delà de la gêne causée, les déjections canines sont à la
fois dangereuses, sources d’accidents et porteuses de maladies,
notamment dans les espaces fréquentés par les jeunes enfants. Si les
chiens sont réputés être les meilleurs amis des hommes, ils demeurent
encore bien souvent les pires ennemis des trottoirs propres.

Mais qui est le premier responsable : le chien ou son maître ?

Nous rêvons tous de trottoirs propres… . Et si le rêve devenait réalité…?
Un peu de civisme peut venir à bout de ce petit désagrément. Il s’agit
d’éduquer les propriétaires à un geste civique simple mais efficace
consistant à ramasser les crottes de leurs chiens.

"Ramasser ce n’est pas s’abaisser, ça porte bonheur !"                   Image hébergée par servimg.com    Image hébergée par servimg.com

 

Pourquoi ramasser ?
Ramasser les crottes de son chien est un acte « bio » et non dégradant.
Au contraire, il marque le respect que chaque propriétaire peut avoir
pour les autres et l’environnement. Par ce geste, on contribue à faire
accepter son chien par les autres, on donne une meilleure image de soi
et de son animal, on garde sa ville propre.

Mode d’emploi :
Une fois le compagnon à quatre pattes mené au caniveau pour y faire ses
besoins, les propriétaires de chiens sont invités à appliquer la
méthode du sac.
Il suffit de se munir d’un petit sac, de l’ouvrir et de l’enfiler comme
un gant autour de la main, de ramasser « l’objet du délit », de
refermer hermétiquement le sac autour, et enfin de le jeter dans la
poubelle la plus proche.

Pour nous changer la ville, faîtes le bon geste, mettez la main à la «poche » et hop, « l’affaire » est dans le sac !

Le choix du ramassage répond à l’une des priorités de la Ville de Meaux : maintenir une ville propre et accueillante,
mais aussi parce que ramasser les déjections de son chien est un acte
de citoyen. Bien sûr, certains peuvent s’interroger sur le manque
d’espaces dédiés aux chiens. Mais, à travers la propreté, c’est l’image
d’un quartier, d’une ville qui se joue. C’est une affaire de réflexe
individuel dont la réponse ne peut être qu’individuelle.

Toutes ces nuisances résolues par de simples petits sacs… pensez-y !


Image hébergée par servimg.com

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6 réponses à Faisons du chien le meilleur ami de la propreté

  1. Franck dit :

    histoire de faire mon polémiqueur
     
    comment on peut apprendre la propreté à un chien, alors que l’être humain pourrit la Terre :) ?

  2. Franck dit :

    PS : je ne sais pas qui a écrit l’article, mais faudrait qu’il revoit l’évolution de la vie : il me semble que les canis sont arrivés avant les homos….sur Terre
     
    …. je n’aime pas trop le vocabulaire employé par cette personne, et si c’est toi filou… arf faut que j’explique mon point de vue :)

  3. philippe dit :

    Coucou mon siamois, L’idée ici est d’apprendre la propreté …..aux maitres !! bien plus qu’aux chiens lol, car, sauf apprentissage et conditionnement particulier ( caniveau par exemple ), le chien fera au moment et là où son sens olfactif lui donnera envie de déféquer.Il n’est pas fait état dans mes propos de qui est arrivé avant l’autre, il est question de responsabilité quant aux déjections laissées sur les trottoirs ou sur les lieux de jeux des enfants. Et là, le responsable est bel et bien le maître !!… qui ne ramasse pas. Le but de mon article, mon Francky, est de sensibiliser les maîtres à un geste simple s’inscrivant dans une démarche "écolo", mais dont le retour leur est tout à fait bénéfique, puisqu’il apporte une meilleure image du chien en ville, et permet donc une meilleure intégration de ce dernier, son acceptation et tolérance auprès des non propriétaires, voire même des anti-chiens lol.J’attends avec impatience ton point de vue ;-) Phil

  4. Franck dit :

    c’est juste l’introduction, un certain vocabulaire qui, comme d’habitude, ne rentre pas dans mes opinions, sinon pour l’éducation, on en a parlé au téléphone ;) … un vocabulaire que je qualifie (mais un spécialiste me contredirait), antrophomorphisme ("souillé ", "la pollution animale ","les pires ennemis des trottoirs propres")
     
    mais c’est mon point de vue, pas celui de la majorité (absorbé par leur environnement)… car le trottoir propre je ne connais pas :) (papier, gaz carbonique et autre)
     
    enfin moi ej suis pour une façon "écolo", genre sable, arbre, herbe
     
    le chien n’aime pas trop le bitume :)

  5. philippe dit :

    Qu’on ne se méprène pas Franck, les termes "souillés", "la pollution animale ","les pires ennemis des trottoirs propres" ne représentent pas le fond de ma pensée, mais sont ceux les plus souvent employés par les collectivités pour mettre en avant la gène occasionnée… pas tant par les chiens eux-mêmes, plutot vecteurs de contacts sociaux, mais bien par l’attitude de leurs maîtres ;-)
     
    Une petite précision quant à mon article, il a aussi vocation de s’adresser justement aux municipalités, et leur montrer que certains professionnels du monde canin ont des solutions à leur apporter. Notre métier n’est pas seulement d’aider les propriétaires en difficulté avec leur fidèle compagnon, mais aussi de favoriser la relation sociale Homme/Homme, PAR le Chien.
    N’oublions pas que outre être "le meilleur ami de l’homme", le chien peut rapidement avoir une toute autre image, selon la vision de chacun; le voisin qui supporte les aboiements incessants du chien d’à coté, l’enfant ou le facteur qui se sont faits mordre, ou bien tout simplement le maître débordé par les comportements "inadaptés" de son chien (inadaptés à notre vie d’humain bien sûr), verront alors dans le chien plus une source de contraintes que le plaisir rencontré par le maître d’un chien bien éduqué :-)
     
    Mes objectifs sont de faire en sorte que tout ce petit monde puisse vivre ensemble, en bonne tolérance, et seul un travail pour une bonne intégration du chien en ville y contribuera, en commençant par faire en sorte de réduire les "nuisances" que la présence du chien peut occasionnée.
     
    Phil

  6. Ping : Déjections canines: implantation de distributeurs Toutounet à Meaux | Cyno'Phil Education Meaux

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